surplus les séquestres n° 3'197'665 et 3'197'668 (III) et rendu cette décision sans frais ni dépens (II). En substance, le premier juge a considéré que les biens à séquestrer avaient fait l’objet d’une désignation suffisante, que le moyen tiré de l’absence de vraisemblance de l’existence et de la titularité des biens à séquestrer, relevant du fond, était irrecevable car échappant au contrôle de l’autorité de surveillance et que le séquestre était dépourvu de caractère investigatoire, le plaignant étant bien détenteur d’avoirs auprès des banques concernées.