b) La recourante soutient ensuite que les objets à séquestrer étaient insuffisamment désignés, en particulier dans les avis de séquestre adressés au [...], lesquels portent sur des biens qui appartiendraient à -8- V.________ SA « sous le nom de tierces personnes physiques ou morales », alors que c’est au créancier de rendre vraisemblable qu’il existe des biens appartenant au débiteur (art. 272 al. 1 ch. 3 LP) et qu’il lui incombait de donner les noms de ces tiers. A défaut, elle estime que l’office n’aurait pas dû donner suite au séquestre.