Pour trancher la question de la licéité du refus de témoigner de B.Z.________, il faut donc examiner si son témoignage porte sur des faits qu’elle a personnellement accomplis ou non. Selon l’arrêt de la cour de céans du 21 juillet 2009, il s’agit d’élucider la question du caractère réel ou fictif et, dans le premier cas, de déterminer la nature et l’importance, de l’activité déployée par le témoin en 2007 au sein de la société T.________SA, qu’elle administre, pour le compte du cabinet de A.Z.________. Le témoignage porte ainsi sur des "actes accomplis" par le témoin au sens de l’art.