On doit donc admettre que c’est à bon droit que la réquisition litigieuse a été perçue par l’office comme une tentative de tourner au profit d’une gérance immobilière les dispositions impératives sur la représentation professionnelle des parties en matière de poursuite et qu’il n’y a pas donné suite. En effet, si la poursuite émanait bien de la partie - 11 - elle-même au sens de l’art. 2 LReP, celle-ci l’ayant signée, cette partie était néanmoins représentée professionnellement par sa gérance en violation de l’art. 4 al. 1 LReP.