Cela serait contraire à la volonté du législateur, dans la mesure où l'admission d'une telle pratique reviendrait à reconnaître de fait une nouvelle catégorie de représentants professionnels autorisés ayant vocation d'agir devant les offices de poursuites et faillites. Enfin, cela serait contraire à la loi, dès lors que l'exercice de la représentation professionnelle des parties est réservé aux personnes physiques.