Par lettre recommandée du 27 avril 2007, l'office a rappelé au prénommé que la saisie requise par son créancier était fondée sur un prononcé de mainlevée devenu définitif et exécutoire faute de recours ou de demande de relief et qu'il ne lui était en conséquence plus possible de s'opposer au montant réclamé en poursuite, celle-ci étant exécutoire. L'office a encore indiqué à A.________ que ses revenus ne permettant pas de couvrir la créance réclamée, la saisie était ordonnée sur le disponible lui revenant de la vente de son immeuble à Saint-Prex et qu'il pouvait attaquer cette décision par la voie de la plainte. -3-