contre cette décision, puis retiré son recours le 26 août 1999. Il a ouvert action en libération de dette le 24 septembre 1999. Dans son jugement du 28 janvier 2008, la Cour civile a expressément admis que cette action avait été ouverte tardivement. Elle a néanmoins considéré qu’elle pouvait être continuée à titre d’action en constatation négative de droit. Il ressort en outre de ce jugement qu’au vu de la tardiveté de l’ouverture de l’action, la mainlevée provisoire est devenue eo ipso définitive, conformément à l’art. 83 al. 3 LP.