Selon la jurisprudence, une action en libération de dette, irrecevable comme telle parce que tardive, peut néanmoins être poursuivie comme une action ordinaire en constatation négative de droit ; les deux actions ont cependant des effets distincts en ce sens que l’action en libération de dette est un obstacle à la continuation de la poursuite, alors que l’action négatoire ne peut avoir cet effet lorsque la mainlevée est devenue définitive (ATF 27 II 642, JT 1902 I 438 ; Gilliéron, Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, n. 106 ad art. 83 LP).