Le recourant fait valoir, en substance, que la décision de l’office de vendre les biens litigieux, portant le signe distinctif « O.________», à X.________ SA constitue une atteinte illicite à son droit au nom, dès lors que lesdits objets ont été produits après l’annulation de la convention du 1er février 2005, donc sans son accord. Il reproche à l’autorité de première instance de ne pas s’être prononcée sur le caractère illicite de cette vente et de n’avoir ainsi pas traité l’objet de sa plainte.