Ce faisant, la recourante ne formule pas de grief véritablement distinct de ceux qui précèdent, lesquels sont infondés. Au demeurant, contrairement à ce qu'elle laisse entendre, la recourante avait au moins envisagé le départ de l'intimé à l'étranger en novembre 2006, ce qui résulte du prononcé de mesures protectrices de l'union conjugale du 30 novembre 2006. e) L'existence d'une élection de for n'a ainsi pas été établie. La réquisition de continuer la poursuite - et donc l'avis de saisie - étant intervenue après le changement de domicile à l'étranger de l'intimé, c'est à juste titre que l'office n'a pas donné suite à la réquisition de poursuite.