S’il est vrai que cette disposition est de droit impératif (Foëx, Commentaire romand, n. 13 ad art. 256 LP), elle est destinée à sauvegarder les intérêts des créanciers uniquement. Elle n’a donc pas été édictée dans l’intérêt public et sa violation – qui, au surplus, n'est nullement établie ni même rendue vraisemblable, en l'espèce - n’est pas constitutive de nullité. Il s’ensuit que le délai de péremption courait en l'espèce dès la vente du 14 février 2007 et que le droit de porter plainte était périmé au moment de la plainte, ce qui constitue un troisième motif de rejet du recours.