Le SAV n’a de valeur que si les remarques ci dessus ont été prises en considération et, si, c’est le cas, il [serait] possible de faire une offre de reprise raisonnable. [salutations]" Le préposé lui a répondu, par courriel du 25 janvier 2007, en ces termes : "Je reviens sur votre courriel du 22 ct lié à la vente / cession du SAV de F. M.________ SA. Je vous avoue ne pas avoir compris l’intégralité de sa teneur.