La débitrice s’est encore exprimée dans une écriture du 12 octobre 2010 dans laquelle elle a renouvelé sa conclusion en suspension de la procédure de réalisation forcée. Elle s'est référée à un complément d’expertise des champs magnétiques et électriques réalisé le 9 avril 2010 par le Prof. Michel Ianoz de l’EPFL. Selon W.________, la vente ou la location de son bien dans les circonstances de l’espèce relèverait d’un acte d’une "irrécusable criminalité et implique le retrait immédiat de la vente forcée ". Elle a invoqué en outre la dégradation du bâtiment et des déprédations dues à son inoccupation et à l’absence d’entretien depuis -6-