Il s'ensuit que la sauvegarde des droits du recourant requérait l'intervention d'un conseil professionnel et qu'il se justifie de lui accorder l'assistance judiciaire, soit l'assistance gratuite d'un défenseur, dès la date de sa requête, les frais d'avocat liés au dépôt simultané de la plainte au sens de l'art. 17 LP étant ainsi couverts (ATF 122 I 203 c. 2c et 2f, JT 1997 I 604 précité). Il se justifie également de faire droit à la conclusion préalable prise par le recourant et de lui accorder l'assistance judiciaire pour le présent recours.