On peut encore relever, s'agissant du consentement du requérant à l'analyse de l'échantillon B, que, même si le contrôle litigieux avait été initié et mené par l'intimée ou une autre organisation antidopage réglementairement compétente, le requérant s'est opposé à ce que l'échantillon B soit traité par l'IDAS. Par conséquent, la décision de l'intimée de procéder à cette analyse auprès du même laboratoire aurait dû se fonder sur des dispositions réglementaires lui permettant de passer - 28 -