On ne voit pas en particulier pourquoi, entre la version 2004 (art. 8 al. 1) et la version 2009 (art. 9 al. 1) de son Règlement, l'intimée aurait porté de quatre à sept le nombre des organisations antidopage habilitées à effectuer de tels contrôles, si elle était de toute manière en droit de déléguer à qui bon lui semble les contrôles antidopage hors compétition.