Il apparaît en effet difficile d'admettre qu'au bénéfice d'une telle norme, toute générale, l'intimée serait en droit de déléguer sa compétence d'effectuer des contrôles antidopage hors compétition à n'importe quel tiers, personne physique ou morale, ce alors même que la réglementation antidopage repose sur des règles attributives de compétence strictes, qui font l'objet de dizaines de dispositions réglementaires, révisées régulièrement, tant par l'AMA que par l'UCI.