On ne saurait dès lors, contrairement à l'opinion - peu motivée - de Baddeley (Le sportif, sujet ou objet?, publié in RDS 115 (1996) II, pp. 135 ss, p. 178), créer une distinction entre les contrôles antidopage effectués sur la base d'une prise de sang et ceux opérés sur la base d'un prélèvement d'urine auprès du sportif.