Le conseil de l'intimée a répondu par lettre du 21 octobre 2009. Il considérait que le contrôle était "manifestement régulier" et renvoyait le requérant, en cas d'objection quant à la régularité du contrôle ou de l'analyse, à la procédure disciplinaire prévue dans le règlement antidopage. Le même jour, ce conseil a confirmé par courriel que l'analyse de l'échantillon B aurait lieu "comme prévu". 12. Le requérant a également allégué - diverses pièces à l'appui - que l'intimée a prêté main forte à son ex-employeur durant la procédure - 10 -