Par courriel du 11 août 2009, le conseil du requérant a demandé à l'intimée de lui confirmer si son client pouvait ou non courir et de se limiter à cette confirmation. Il termine son courriel en affirmant que cela "cela fait maintenant 13 mois que mon mandant est banni du monde du cyclisme, tout en n'ayant pas commis d'infractions aux normes antidopage". Le 12 août 2009, l'intimée a confirmé au requérant qu'il lui était loisible de participer à des courses cyclistes.