De plus, les requérantes se sont toutes deux réservé le droit par écrit de faire cesser la contravention, au sens de l'art. 340b al. 3 CO. Elles sont donc légitimées à demander le respect de ce droit au moyen de la présente procédure. d) Il reste maintenant à examiner si les conditions de l'art. 340 al. 2 CO sont remplies prima facie, c'est-à-dire au stade de la vraisemblance (cf. supra IIb).