JT 2005 I 305; Wyler, op. cit., p. 613); c’est la condition subjective que la loi définit en substance par les termes "mesure (…) justifiée (…) par le comportement du travailleur" (art. 340b al. 3 in fine CO). Ainsi, le seul fait que l’employé concurrence l’employeur en violation de la clause d’interdiction de concurrence ne suffit pas. Bien au contraire, il faut pouvoir reconnaître dans ses actes un comportement qui viole de manière particulièrement grave le principe de la bonne foi.