, pour autant qu’ils constituent l’expression d’une oeuvre protégée sous une forme graphique, indépendamment du fait que la construction ait été réalisée ou non (Dessemontet/Cherpillod, Les droits d'auteur, in Le droit de l'architecte, 3ème éd., nn. 1351 et 1366). Pour prétendre à la protection, l’architecte doit ainsi avoir fait preuve d’un degré minimum de créativité personnelle.