Les requérantes ont établi le 22 janvier 2009 une facture finale pour les travaux qu'elles ont effectués sur l'immeuble de l'intimée. Une telle facturation ne donne cependant, selon la jurisprudence, que des indices quant à la date d'achèvement des travaux. Cet élément n'est donc pas à lui seul décisif. Comme vu ci-dessus, des prestations ont d'ailleurs encore été effectuées après l'établissement de cette facture, ce qui n'est pas contesté par l'intimée. De même, le fait que l'ouvrage ait déjà pu être exploité depuis le mois de février 2009, ne constitue pas un obstacle à l'accomplissement de travaux d'achèvement ultérieurs.