avant le mois de mai 2009, dès lors que le remblayage de la surface nécessaire n'avait pas encore eu lieu. Les témoins ont également précisé que, selon eux, le contrat ne pouvait pas être considéré comme exécuté tant que ces matériaux n'étaient pas installés, puisque cette prestation était prévue contractuellement et que la fonction de ces éléments préfabriqués n'était pas seulement esthétique, mais également technique. Ainsi, il est retenu que les travaux effectués au mois de mai 2009 ne constituaient pas des travaux de retouches accessoires.