L'intimée prétend que les travaux effectués entre la mise en exploitation des bâtiments au mois de février 2009 et la pose des derniers éléments préfabriqués sur les façades le 6 mai 2009 étaient des travaux d'ordre esthétique, de peu d'importance économique, qui ne peuvent constituer des travaux d'achèvement. Or, les témoins entendus en cours d'instruction ont expliqué que les éléments restant à installer sur le chantier étaient au nombre d'une vingtaine sur un total de 200 à 300 éléments, respectivement qu'il restait environ 20% des pièces à installer. Chacune de celles-ci pesant entre 680 à 700 kilos, il a été nécessaire d'utiliser une machine pour les poser.