Les travaux effectués au mois de mai 2009 seraient donc des travaux qui n'étaient pas indispensables à la livraison de l'ouvrage et le droit des requérantes d'obtenir alors l'inscription d'une hypothèque légale des artisans et entrepreneurs serait périmé. Les requérantes prétendent quant à elles que le délai de trois mois a commencé à courir le 6 mai 2009, lors de la fin de la pose des éléments préfabriqués sur les façades, alors qu'antérieurement à cette date, le contrat d'entreprise ne pouvait pas être considéré comme achevé.