Les discussions qui ont eu lieu à propos des royalties que l'intimé aurait dû toucher ne sont pas non plus constitutives d'un accord. Il ressort de la formulation du procès-verbal du 6 janvier 2009, qu'il y a eu une proposition. Le seul fait d'avoir signé ce procès-verbal n'est en revanche pas suffisant pour retenir, même au stade de la vraisemblance, que les parties avaient trouvé un accord sur une collaboration allant audelà de la construction de bateaux.