Pour qu'une conclusion soit suffisamment précise, il faut qu'elle soit concrète et que l'on puisse en déduire sans équivoque ce que le requérant souhaite obtenir (Schlosser, op. cit., p. 341). La conclusion doit donner une description exhaustive de l'agissement illicite du défendeur, afin que le défendeur puisse connaître les limites de l'interdiction sans effort d'interprétation (Troller, Manuel du droit suisse des biens immatériels, 2ème éd., 1996, tome II, pp. 1010 et 1011).