Or, pour l'intimée, le sursis ainsi accordé était conditionné à la recherche d'autres solutions par la requérante pour rembourser son emprunt, en particulier la vente de gré à gré des biens grevés. Ce point est rendu hautement vraisemblable par le courrier du 30 juin 2008 adressé par F.________ au conseil de la requérante, qui prie cette avocate de lui communiquer les dispositions prises en vue de chercher un acheteur pour la villa litigieuse et impartit un délai pour formuler des solutions concrètes, faute de quoi la vente forcée serait réactivée.