, serait un indû s'il n'était l'exécution de la novation ; par conséquent, elle demande subsidiairement le paiement de cette somme en se fondant sur ce moyen. La requérante allègue qu'il y aurait eu un second accord concernant le compte courant : en mai 2007, l'intimée lui aurait promis de se contenter d'un acte de défaut de biens pour cette créance et de ne plus en poursuivre le règlement, ce notamment en échange du versement de 55'000 fr. en remboursement du crédit hypothécaire. La requérante soutient en outre que cette somme devait être affectée, selon l'accord des parties, seulement à l'extinction partielle de ce dernier prêt.