Le 19 avril 2007, le Président du Tribunal d'arrondissement de [...] a écrit en ces termes à l'Office des poursuites [...] : "(…) Monsieur le Préposé, Faisant suite à votre lettre du 28 mars 2007, je vous informe que j'autorise la mise en vente de la parcelle n° [...] de la commune de [...], séquestrée pénalement. Le prix de la vente devra être versé, en espèce, sur un compte de l'Office. Le séquestre sera alors reporté sur l'entier du prix de vente. Veuillez agréer, (…). (…) (…) Copie à :- OFFICE DES FAILLITES DE [...] - Me [...], Avocat, (…) pour la A.________ - [...]."