Je reviens à ma lettre du 8 septembre 2006 et à votre réponse du 10 octobre 2006 au sujet du séquestre pénal des biens immobiliers et mobiliers des époux Y.________. (…) Compte tenu de cette nouvelle situation, je sollicite de votre autorité l'autorisation de vendre tant l'immeuble propriété de Madame que les biens mobiliers au nom de Monsieur. Le produit de ces deux réalisations serait dès lors consigné jusqu'à droit connu. Cette requête vous est présentée à la demande des établissements bancaires concernés. (…)"