que la désignation erronée des parties doit être considérée comme une erreur réparable lorsqu'elle résulte d'une erreur et que la personne ayant la légitimation passive reconnaît ou doit reconnaître, selon le principe de la confiance, que les prétentions sont formulées, selon la volonté réelle de l'interlocuteur, non pas contre la personne mentionnée dans l’écriture, mais contre elle (ATF 136 III 545), -6-