Il est en effet peu commun de mettre fin à un traitement ophtalmologique en cours de suivi, sans motif ou à la veille d’un rendez-vous médical. C’est pourtant ce que de nombreux patients ont fait. En outre, les informations que le défendeur leur a transmises ont été telles qu’elles ont engendré de la confusion chez plusieurs patients qui ont pensé que le centre exploité par la demanderesse allait fermer. Les mesures prises par le défendeur ont donc concrètement créé une confusion dans l’esprit de la patientèle de la demanderesse qu’il s’est en outre appropriée en partie.