nouvelles cartes de visite aux patients durant ses consultations au sein de la demanderesse, ainsi que d’envoyer des documents publicitaires « toutménage » par la poste. Cela a eu pour conséquence que de nombreux patients ont été déstabilisés puisqu’ils ne savaient alors plus s’ils devaient reprendre rendez-vous auprès de la demanderesse ou au nouveau cabinet du défendeur. Certains patients ont même pensé que le centre médical exploité par la demanderesse allait fermer et plusieurs personnes qui étaient suivies par le défendeur n’ont pas repris de rendez-vous au centre de la demanderesse alors que les traitements en cours n’étaient pas terminés et qu’un suivi était encore nécessaire.