CPC). Dans le canton de Vaud, cette compétence échoit à la Cour civile (art. 74 al. 3 LOJV [loi vaudoise d'organisation judiciaire du 12 décembre 1979 ; BLV 173.01]). En l’espèce, la demanderesse invoque que le dommage résulte du fait que plusieurs patients ont arrêté leur traitement en cours de suivi ou supprimé des rendez-vous à la dernière minute, si bien qu’elle a subi une importante perte de clientèle. Au vu de ses conclusions, le seuil de 30'000 fr. fixé à l’art. 5 CPC est atteint. c) Au vu de ce qui précède, la cour de céans est compétente pour examiner les prétentions de la demanderesse fondées sur une violation de la LCD.