En effet, au moment de l’inscription de la défenderesse au registre du commerce en 2017, les parties n’avaient pas connaissance l’une de l’autre. Par ailleurs, la demanderesse n’était inscrite au registre du commerce que depuis 2015. C’était donc encore une jeune entreprise qui ne jouissait d’aucune renommée dont la défenderesse aurait pu vouloir profiter et le risque de confusion était moindre puisqu’il s’agissait de nouvelles sociétés. - 29 -