b) En l’espèce, aucun élément au dossier ne permet de retenir que la défenderesse a eu, par l’inscription de sa raison de commerce et la commercialisation de ses services sous le signe « Q.________ », l'intention de profiter de la réputation du signe déjà utilisé par la demanderesse, ni qu’elle a volontairement entretenu ou joué de la confusion avec la demanderesse pour lui faire concurrence. En effet, au moment de l’inscription de la défenderesse au registre du commerce en 2017, les parties n’avaient pas connaissance l’une de l’autre.