Elle n’a pas non plus allégué, ni a fortiori prouvé, que l’activité et l’utilisation du signe de la défenderesse auraient évolué d’une manière ou d’une autre postérieurement au [...] 2020. Il apparaît bien plutôt que la défenderesse n’a pas étendu l’usage du signe depuis cette date. La défenderesse a ainsi acquis une position digne de protection qui la distingue sur le marché et qu’il convient de protéger.