» présente un style de lettre plus écrasé et que les termes « [...] » soient de dimensions légèrement plus petites que le terme « [...] » ne change rien à l’impression de similarité que donnent les deux signes et n’a pas pour effet de renforcer la faible force distinctive à laquelle la défenderesse peut prétendre. En comparaison, les éléments additionnels dont sont composés les raisons de commerce et les signes des parties apparaissent clairement au second plan. Le mot « [...] » que la demanderesse a accolé au signe verbal « A.________ » et le mot « [...] » que la défenderesse a accolé au signe verbal « Q.________ » sont des termes purement descriptifs, tout comme la mention de la forme