En effet, la défenderesse a reçu de la part de la demanderesse une première mise en demeure de cesser d’utiliser le signe « Q.________ » sous quelque forme que ce soit le 17 décembre 2021, soit deux ans seulement après le moment où la demanderesse aurait pu connaître l'activité commerciale de la défenderesse. La demanderesse a ensuite introduit son action en justice le 21 octobre 2022, soit moins d’un an après la première mise en demeure et près de trois ans après la connaissance par la demanderesse de l’utilisation du signe litigieux par la défenderesse. On ne saurait ainsi reprocher à la demanderesse une inaction. - 17 -