bc) L'auteur de l'atteinte doit utiliser de bonne foi le signe distinctif contesté (troisième condition). La bonne foi ne doit toutefois pas nécessairement exister à l'origine (bonne foi initiale) : lorsque l'auteur de l'atteinte est mis en demeure de cesser l'utilisation du signe litigieux, un nouveau « délai de péremption » commence à courir (TF 4A_257/2014 précité consid. 6.4 et les réf. citées) ; la bonne foi de l'auteur peut alors refaire surface, sous forme de bona fides superveniens.