que la question de statuer partiellement et/ou à titre préjudiciel sur la violation des dispositions de la loi sur la protection des marques (LPM), de la loi contre la concurrence déloyale (LCD) et du Code des obligations (CO) et sur la péremption de l’action leur serait soumise en cas d’échec des négociations pour qu’elles se prononcent sur la suite à donner à la procédure. Par courriers du 12 février 2024, les parties ont informé la juge déléguée que, faute d’accord, elles étaient favorables à l’examen préjudiciel de la question de la péremption et de la violation des dispositions précitées.