Par courrier du 28 février 2022, le conseil de la défenderesse a réitéré qu’il ne serait donné aucune suite à la mise en demeure de la demanderesse et a relevé que l’éventuelle action de celle-ci serait forclose en raison de la longue période de tolérance de la coexistence des signes. -7- 6. Par courriel du 14 avril 2022, une personne a interpellé la demanderesse ainsi : « (…) J’ai vu un appartement en début de construction à [...] (…) avec votre insigne [...] (sic) cependant je ne vois pas ce projet dans votre site. Pourriez-vous m’envoyer des informations ? (…). »