c) En l’occurrence, il n’est pas contesté que le complexe de faits des deux affaires est proche. En effet, dans les deux cas, il est notamment question de la titularité de la marque verbale « [...] » et des marques combinées « [...] » et « [...] ». Les parties ne sont toutefois pas identiques (T.________ contre K.________ et K.________ dans la procédure déposée devant la cour de céans ; [...] contre T.________ dans la procédure déposée devant la Chambre civile de la Cour de justice [...]).