Preuve en est que même une des universités partenaires [...] reprend le logo des intimées tout en mentionnant la requérante s’agissant d’un accord de coopération signé avec les intimées. Il n’est par ailleurs pas anodin que le site internet des intimées apparaisse en premier lors d’une recherche Google avec les mots clés comprenant « [...] » et le nom de la requérante. Le fait que ce soit en outre [...], ancien recteur au sein de la requérante, qui est désormais en charge de la gestion académique au sein des intimées et qui participe aux réunions avec les futurs étudiants, ajoute à la confusion.