Dans la mesure où l’application de l’art. 4 LPM suppose l’existence d’un contrat entre le titulaire légitime d’une marque et un utilisateur autorisé, mais qu’il n’est pas rendu vraisemblable qu’il existe en l’espèce une relation contractuelle qui lierait la requérante au [...], voire aux intimées, les conditions de cette disposition ne sont pas réalisées. On ne voit au surplus pas en quoi le comportement de la requérante vis-à-vis du [...] ou des intimées, avec lesquels elle n’est pas liée contractuellement, serait « manifestement abusif » comme se contentent de le prétendre les intimées. - 33 -