Or, pour déterminer quel est le risque de préjudice lié à l'acte effectué par le préposé de l'office des faillites, il convient de mettre en balance l'intérêt à empêcher l'utilisation de la marque litigieuse lors du festival qui se tiendra dans tous les cas au mois d'avril 2020 et l'intérêt à l'utiliser. Compte tenu de la structure déjà mise en place pour l'organisation du festival, il apparaît clairement que l'utilisation de la marque permettra bien plus de maintenir sa valeur, alors que sa nonutilisation lors du festival de 2020 aurait pour conséquence de la déprécier.