d) Au vu de ce qui précède, les résultats des expertises ne permettent pas de remettre en cause l’ordonnance de mesures provisionnelles rendue le 8 juillet 2020 qui relevait que les formes litigieuses se sont imposées comme marques et qu’elles doivent être protégées par les dispositions du droit des marques et du droit de la concurrence déloyale. La requête en levée de dites mesures provisionnelles doit donc être rejetée. IV. a) Les frais judiciaires et les dépens (art. 95 al. 1 CPC) sont mis à la charge de la requérante, qui succombe (art. 106 al. 1 CPC).